Encaisser et payer sans jamais se demander où est l’argent.

LibrePay est l’infrastructure de paiement des entreprises ivoiriennes. Une seule intégration pour tous les opérateurs mobile money, des notifications qui arrivent vraiment, un solde qui se rapproche tout seul.

Ce qu’on a réparé, et pourquoi on le sait

Ces cinq points ne viennent pas d’une étude de marché. Ce sont les difficultés rencontrées en intégrant un agrégateur existant pour une plateforme en production — chacune est devenue une exigence produit.

Aucun webhook chez les agrégateurs en place

Tout le monde interroge en boucle : des tâches toutes les deux minutes, de la latence, de la complexité chez le client.

Chez nous : Des webhooks signés, réessayés, journalisés — et un point d’interrogation documenté en secours, parce qu’un webhook peut toujours manquer.

Des statuts non documentés

Le code d’un client contient littéralement le mot « suppositions » à côté de la liste des statuts qu’il a devinés.

Chez nous : Une liste finie, versionnée, publiée, avec sa machine à états.

Un point d’accès différent pour les sorties d’argent, non signalé

Découvert en production, par une panne.

Chez nous : Une API symétrique, une spécification OpenAPI publiée, un journal des changements.

Pas d’environnement d’essai fidèle

On découvrait le comportement réel en production, sur de l’argent réel.

Chez nous : Un mode bac à sable de même forme que la production, avec des scénarios provoquables — succès, échec, délai, double notification.

Pas de documentation publique

Les spécifications circulaient sous forme de collections Postman.

Chez nous : Une documentation publique versionnée, un SDK, une collection officielle.

Pour qui

Places de marché et plateformes

Encaisser, répartir entre plusieurs bénéficiaires, reverser aux prestataires — sans écrire la comptabilité soi-même.

Entreprises à décaissements récurrents

Assurances, microfinance, ONG, paie : des virements en masse, avec contrôle humain et piste d’audit.

PME et commerçants

Un lien de paiement, un suivi, un relevé. Sans intégration.

Éditeurs et agences

Une API propre, un bac à sable, une documentation — et des sous-comptes pour vos clients.

Ce que nous ne faisons pas

Dire ce qu’on ne fait pas vaut mieux que le laisser découvrir. Ces limites sont des choix, pas des manques.

Commencer

L’ouverture de compte se fait avec nous : nous vérifions l’entreprise avant de brancher un flux d’argent. La documentation, elle, est publique — vous pouvez juger l’API avant de nous écrire.

Le mode bac à sable a la même forme que la production. Mêmes points d’accès, mêmes réponses, mêmes notifications — sur de l’argent qui n’existe pas. C’est là qu’on intègre, pas en production.